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Fiction VML : LE BLOCKHAUS
par Corben Gallas, le 21/05/18 à 17h10
LE BLOCKHAUS



Sur la ligne L du Transilien, entre le poste d'aiguillage du Parc et le tunnel de Montretout – tunnel qui précède l'arrivée du train en gare de Saint-Cloud lorsque l'on circule en direction de Paris - la voie ferrée est "en tranchée" sur près d'un demi kilomètre, bordée par deux talus d'une dizaine de mètres de haut. Sur le talus impair ou "talus sud", à environ 200 mètres du tunnel, on peut observer un petit blockhaus de guet à trois faces, sans doute initialement destiné à la surveillance et la protection de l'accès au tunnel. Il est situé dans la partie haute du talus, et les petites ouvertures sur ses trois façades permettent un balayage à 180° des environs. En haut du talus, au-delà du grillage qui protège l'accès aux voies ferrées, c'est le quartier de Montretout, calme quartier résidentiel de la commune de Saint Cloud.




Je me suis souvent posé des questions sur ce Blockhaus, à l'observer si brièvement deux fois par jour. Il semble évident qu'on n'en voit qu'une petite partie, celle qui "émerge" du talus, le reste de l'ouvrage se trouvant probablement sous terre, sous la rue qui longe le grillage, tout en haut du talus. J'ai effectué quelques recherches sur Internet mais contrairement à beaucoup d'autres blockhaus de la seconde guerre mondiale, celui-ci ne semble pas documenté. Ce qui m'a encore plus intrigué. Du coup, j'ai franchi le pas.

J'ai d'abord effectué quelques repérages un peu plus sérieux que mes brefs passages en trains de banlieue. J'ai alors constaté que l'accès au talus ne constituait pas un obstacle infranchissable, après avoir découvert un passage à l'extrémité du grillage plus haut sur la voie. Concernant le Blockhaus lui-même, j'ai pu observer que l'accès se faisait par le dessus, un peu comme dans un tank, avec une sorte de couvercle de métal qui devait s'ouvrir vers l'extérieur, en pivotant sur une charnière. De loin, à la jumelle, celui-ci paraissait verrouillé par un gros cadenas, qui ne résisterait surement pas au coupe-boulon dont je comptais m'équiper.

J'avais convaincu mon frère de m'accompagner dans cette expédition nocturne, sans trop de difficultés. Peu intéressé lui-même par le Blockhaus, il y avait vu l'occasion d'une virée entre frangins, avec l'éventualité de braver quelques interdits, ce qui n'est plus si fréquent à nos âges. Il avait quand même lâché quelques rires moqueurs lorsque je préparais le contenu du sac de sport qui allait nous accompagner, particulièrement pour les deux casques à lampes qu'un copain spéléo m'avait prêtés. "Tu peux ricaner, mais on les portera cette nuit, ne serait-ce que pour t'éviter de laisser des cheveux partout derrière toi !" avais-je répondu à ses sarcasmes. "T'as raison Sherlock Holmes !" m'avait-il mouché. Le coupe-boulon n'avait suscité, lui, que quelques haussements de sourcils, vite remplacés par des sourires de satisfaction lorsque j'avais ajouté le pack de bières dans le sac. Tout cela s'était préparé dans la bonne humeur, mais avant de nous lancer, nous n'avions pas manqué de reprendre nos esprits et de faire très sérieusement le point sur ce que nous nous apprêtions à faire.


L'accès au Blockhaus s'était déroulé comme je l'avais espéré. Garés à distance, nous nous étions glissés furtivement le long du grillage, en haut du talus. Tous deux vêtus de sombre, pratiquement invisibles dans la pénombre de cette nuit d'avril 2011, nous avions parcouru les 200 mètres qui nous séparaient de notre objectif. Le plus silencieusement possible, le coupe-boulon était venu à bout du vieux cadenas. Par contre, soulever le couvercle en fonte sans réveiller le quartier s'était avéré autrement plus difficile que prévu. Afin d'en limiter les grincements déchirants, nous l'avions saisi chacun d'un côté, et, très lentement, centimètre par centimètre, nous étions parvenu à le faire basculer. Après avoir enfilé les casques – non sans avoir échangé un sourire silencieux à leur propos – nous nous étions glissés à l'intérieur du Blockhaus.

C'était une assez petite pièce, basse de plafond. Comme l'extérieur le laissait supposer, trois pans de murs percés de petites ouvertures constituaient trois positions de surveillance des voies ferrées. A l'arrière de cet espace, tout près de l'ouverture par laquelle nous étions descendus, le mur du fond ne fermait pas complètement la pièce. Il s'arrêtait à environ un mètre de l'angle opposé et offrait une ouverture verticale, du sol au plafond, par laquelle on pouvait voir… un autre mur, situé un pas derrière le précédent. Ce second mur ne mesurait pas plus de deux mètres de large, et, en se glissant entre les deux murs, on constatait qu'ils constituaient une sorte de sas sans porte entre la pièce dans laquelle nous avions pénétré et une autre pièce du Blockhaus. Cette seconde pièce, nettement plus grande que la première, était complètement isolée de l'extérieur. L'obscurité totale, l'absence d'ouverture dans ses murs, ainsi que le sas constitué des deux murs juxtaposés par lequel nous étions passés suggéraient que l'on pouvait allumer une lampe sans crainte d'être repéré. Ce que nous fîmes.

La pièce était à peu près rectangulaire, vide, à l'exception d'un amas de pierres, de terre et de morceaux de mur qui occupait tout un angle du fond de la pièce, sur la gauche. Partout les murs paraissaient parfaitement conservés, sauf dans cet angle, où l'amas de débris, les traces noires sur ce qui restait des murs et les impacts de toutes sortes de projectiles, témoignaient des violences qu'avaient dû connaitre ces lieux avant leur abandon.

- "C'est tout ?" avait alors lâché mon frère.

Nous étions debout côte à côte, une lampe-torche à la main, à l'entrée de la salle et je dois avouer que je partageais un peu sa déception. Sa question ne demandant pas vraiment de réponse, je me contentai d'un "on va se poser et boire une bière" et, d'un mouvement synchronisé, nous nous dirigeâmes vers l'amas de débris afin d'y extraire un siège improvisé et goûter cette pause méritée. Mon frère ayant opté pour un gros bloc de ciment bien lourd, et comme je constatais qu'il peinait à l'extraire seul du tas de gravas, je me penchai à ses côtés pour l'aider, après avoir posé le sac à mes pieds et empoché ma lampe-torche. A cet instant, l'aventure bascula. Le sol se déroba soudainement sous nos pieds, et nous fûmes emportés dans une chute qui me sembla très longue, accompagnés par le tas de gravas, les murs, le sol, le plafond, de la terre, des pierres. En tombant, dans un réflexe désespéré pour me retenir, je m'étais retourné en tendant les bras, essayant d'agripper quelque chose. Je n'avais réussi qu'à attraper mon sac, désormais entrainé avec nous dans le grondement de l'éboulement.

A l'atterrissage, après une chute qui n'avait pas dépassé les trois ou quatre mètres de haut, l'obscurité était telle que je me demandai si j'étais encore capable de voir. Je sentais la présence de la lampe-torche dans ma poche mais je n'osais pas bouger, inquiété par le bruit des quelques pierres qui dévalaient encore ce que j'imaginais être un monticule de débris. J'avais l'impression d'avoir été bastonné de la tête aux pieds. J'allumai finalement la torche pour constater que je n'y voyais rien. Aucun problème avec mes yeux, c'était juste la poussière en suspension qui formait un voile opaque. J'entendis mon frère jurer et tousser.

- "Rien de cassé ?" m'inquiétai-je.
- "Tout baigne, je croyais visiter un Blockhaus et je me retrouve dans Indiana Jones ! Merci pour l'aventure, j'attends la suite avec impatience.
- J'espère que t'as apprécié le casque de spéléo, là ?
- Clair, je m'incline. J'aurais pas dû ricaner."

La poussière commençait à s'évacuer, ce qui nous permit de respirer plus facilement puis de découvrir les lieux où nous avions atterri. Nous étions au pied d'un monticule de terre, de pierres et de débris qui s'achevait face à un couloir construit dans le même matériau que le Blockhaus, une sorte de béton grossier coulé autour de grosses barres de métal. A en juger par les morceaux présents parmi les débris du monticule, il était clair qu'autrefois, il y avait eu ici un escalier, qui reliait alors le couloir souterrain au Blockhaus et qu'il avait été détruit, volontairement ou non, lors des combats de la seconde guerre mondiale. En levant les yeux, on pouvait distinguer l'ouverture dans le sol du Blockhaus, désormais complètement obstruée par le monticule de gravas. A l'idée que nous étions passés par cette petite ouverture accompagnés d'une partie de tous ces débris, je pensai à un sablier dont nous aurions été les grains de sable. Et là, le sablier était bouché. Pas de retour possible de ce côté, donc. Il ne restait que le couloir, qui formait une courbe qui dissimulait le lieu où il menait. Il n'en était que plus attirant.

Nous nous redressâmes, nous époussetâmes, et, résolus à trouver une issue, nous empruntâmes le couloir, torche à la main. C'était vrai finalement que tout cela commençait à avoir un côté "Indiana Jones". Le couloir ne formait pas une courbe, mais plutôt un angle droit, et débouchait dans une salle qui avait conservé son mobilier d'origine. Une longue table en bois flanquée de deux bancs et, contre l'un des murs, deux hauts meubles de bois, vides, qui semblaient avoir été des râteliers à fusils. En approchant de la pièce, j'avais cru un instant entendre des voix, mais il paraissait évident que personne n'avait mis les pieds ici depuis la fin de l'Occupation. C'était fascinant mais il y avait aussi quelque chose d'effrayant : cette pièce ne comportait aucune issue !

- "On la boit cette bière, avant de devenir tout secs ?"

La table et les bancs constituaient une invitation à laquelle je ne résistai pas, malgré la gravité de la situation. Sur la charmante proposition de mon frère, nous nous installâmes et, pendant qu'il sortait du sac les canettes en alu, je me mis à réfléchir en observant méthodiquement chaque mur de la pièce à la lumière de ma lampe. On n'avait quand même pas construit ce couloir souterrain et cette pièce à bonne distance du Blockhaus juste pour le plaisir. Cela devait obligatoirement mener quelque part. Trois des quatre murs étaient identiques, ici encore en béton, comme ceux du Blockhaus. Le quatrième mur était beaucoup moins parfait, plus ou moins déformé par les briques et les pierres inégales qui le constituaient. Ce mur était bien plus vieux que les trois autres. En l'observant minutieusement, je découvris un anneau de métal d'une quinzaine de centimètres de diamètre scellé dans le mur à hauteur d'épaule, près du fond de la pièce. Sur le sol, à l'aplomb de l'anneau, des lambeaux de ce qui avait dû être de la corde s'étaient amoncelés.

C'est au moment où mon frère me donnait une deuxième bière que je compris le mécanisme. C'était assez simple finalement : une partie du mur pivotait sur un axe vertical pour dégager une ouverture dans la paroi. La particularité ici était que l'un des bords verticaux de la partie pivotante du mur n'était pas droit, sa découpe suivant précisément, sans les trancher, les briques décalées qui composaient le mur à cet endroit. Un peu comme une pièce d'un puzzle ou d'un Tétris géant. J'attrapai mon sac et en sorti une corde. Je nouai la corde à l'anneau et commençai à tirer. Mon frère se joignit à moi afin d'exercer la traction requise pour faire pivoter le battant et ouvrir le passage. Le crissement sourd provoqué par le frottement des pierres nous confirma que le panneau bougeait. Nous redoublâmes d'efforts et dégageâmes finalement un passage suffisant pour nous y glisser. Nos torches puissantes, posées sur la table en direction du battant, nous avaient momentanément caché la présence d'une source de lumière tamisée venant de la pièce située de l'autre côté du panneau amovible. Nous la découvrîmes avec stupeur lorsque nous franchîmes l'ouverture.


Nous restâmes figés, lampes à la main, complètement tétanisés par la présence d'une demi douzaine de personnes, au moins aussi surprises que nous, dans ce qui était à n'en pas douter un grand sous-sol, aménagé en salle de loisirs. Autour d'une superbe table de Billard, étaient présents : Nenê, Mateja Kezman, Peguy Luyindula, Ludovic Giuly, Claude Makélélé, Sammy Traoré et Sylvain Armand, tous immobiles, dans une silencieuse posture de stupeur, évidemment due à notre intrusion dans la pièce. Les bouteilles d'alcools variés, présentes sur le grand bar situé sur notre droite, ainsi que les effluves d'une herbe facilement reconnaissable nous confirmèrent le caractère plutôt privé de la soirée que nous interrompions bien malgré nous.

- "Qu'est-ce que vous faites chez moi ? " demanda calmement Claude Makélélé.

Les gars avaient dépassé le stade de la surprise. Leur façon de tenir la queue de Billard s'était subtilement modifiée, transformant cet innocent objet de loisir en arme potentielle. Je pouvais les comprendre. Voir débarquer dans son sous-sol deux types vêtus de noir, bonnets noirs, le visage barbouillé de poussière qui se pointent torche à la main après avoir déplacé une partie du mur, il y avait de quoi se sentir légèrement importuné. Je me dis alors que si je ne trouvais pas rapidement une explication crédible à notre présence, les choses risquaient de très mal tourner. Mon frère me devança.

- "Bon, temps mort !"

En deux pas, il atteignit le bar, s'empara d'une bouteille de rhum et se servit un grand verre dont il but la moitié, faisant claquer sa langue lorsqu'il reposa le verre.

- "C'est lui qui va vous expliquer. Moi, j'ai eu trop d'émotions pour aujourd'hui !" dit-il en me montrant du doigt, puis il avala une deuxième rasade.

La sincérité qui se dégageait de ses paroles et de son langage corporel suffit à détendre l'atmosphère. Nous n'avions finalement peut-être pas trop l'air de cambrioleurs, et il me fut moins difficile que je l'avais craint de leur expliquer notre présence. A l'appui de mon récit, ils m'accompagnèrent de l'autre côté du passage dans le mur et découvrirent les lieux qui confirmaient mes dires.

Nous vécûmes cette nuit-là d'excellents moments avec nos hôtes imprévus, excités par le caractère extraordinaire de notre découverte sous le Blockhaus. Contrairement à mon frère, tout de suite à l'aise, il me fallut un peu de temps pour dépasser le stade de midinette et cesser de les regarder comme des extra-terrestres. Le contexte, les discussions passionnées sur la "pièce secrète" et les questions sur les raisons de son existence m'aidèrent à me détendre, et bientôt, invités à partager un puis plusieurs verres, nous nous sentîmes chaleureusement accueillis. Certes, nous étions des convives inhabituels, mais en tout cas nous n'étions plus du tout des intrus. Pendant que mon frère jouait au Billard avec Nenê, Kezman et Luyindula, j'étais installé sur un tabouret du bar et j'alternais entre vannes et hypothèses sérieuses échangées avec Ludo Giuly, Sylvain Armand et Sammy Traoré, tout en dégustant une à une les richesses alcoolisées que Claude Makélélé, en amateur éclairé, tenait à nous faire découvrir.


Lorsqu'au petit matin nous quittâmes la maison, Claude Makélélé avait fait promettre à tout le monde de garder le silence sur cette soirée ainsi que tout ce que l'on avait pu y voir. Nous conservâmes bien sûr le secret et en fûmes régulièrement récompensés par des invitations au Parc des Princes, grâce à la générosité de ces sympathiques compagnons d'un soir.


Le Blockhaus est bien sûr toujours là, le long de la voie ferrée. Je passe toujours devant deux fois par jour. Lorsque ma place dans le train le permet, je lui jette un coup d'œil au passage. Et chaque fois je ne peux m'empêcher de repenser à cette nuit de 2011, et à ces joueurs du PSG avec qui je n'ai pas parlé une seule seconde de football.



Corben Gallas - Février 2018


Commentaires
 1 


1605
1Ploukyle 22/05/18 à 11h51

Aucune réference au fait que oook soit gros , Tentative de rendre les joueurs du PSG sympathique , Mensonge éhontée tout le long , happy ending.

je donne un 6/10 et recommande le visionnage du Ajaccio-Le Havre de dimanche dernier pour plus de mollesse.


1008
2Corben Gallasle 22/05/18 à 15h55

Commentaire acide, teinté d'anti-parisianisme et de grosso-phobie, mais note généreuse et humour certain : tout le paradoxe des supporters de Monaco.


1511
3George Worstle 22/05/18 à 17h20

Tiens, une fiction corbénienne... Ca faisait longtemps.

Joli texte, mais je retiendrai plus particulièrement ce passage :
[...] Sammy Traoré et Sylvain Armand, tous immobiles, [...] : A la scène comme à la ville...

Bravo quoi qu'il en soit.

(T'es pas un peu vieux pour ce genre d'aventure, Corben ? Gaffe à ton col du fémur quand même).


1090
4Guadalajara86le 22/05/18 à 19h55

Joli texte, mais c'est normal les panneaux "sens interdit" à la place des images (photos) ?


378
5revlogle 23/05/18 à 0h27

Très joli texte, bravo Corben. Pour ma part, c'est la 1ere "fiction corbenienne" que je lis, et j'en redemande.


471
6MinusGermainle 23/05/18 à 7h27

Merci pour le récit de cette belle rencontre. Vous avez eu de la chance car en prenant une autre porte secrète du bunker de Montretout vous pouviez atterrir dans les caves secrètes de la demeure de Jean-Marie LP.


1514
7George Worstle 23/05/18 à 10h08

Il est trop modeste pour faire sa pub, mais il y a 2 autres fictions sur le site :

Pour les retrouver : onglet Outils > Articles par mou (5ème colonne) > sélectionner CG

8Goalkapeurle 23/05/18 à 10h19

Bravo Corben, j'adore le style!

("Leur façon de tenir la queue de Billard s'était subtilement modifiée" => s'agit-il de Louis-Alexis Billard, joueur de l'AJSF Saint Fraimbault?)


1009
9Corben Gallasle 23/05/18 à 12h30

Merci messieurs :)
Guada, je pense que le problème d'affichage des images est résolu.


1091
10Guadalajara86le 23/05/18 à 12h43

Merci CG ! C'est réparé.


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